Ici comme ailleurs
Je ne sais pas pour vous, mais je vois et j’entends parler de l’IA partout, tout le temps. Je suis constamment interpelé par trois lettres: IAG. Ici comme ailleurs. Tous mes sens sont en alerte. Suis-je normal, docteur ?
Le Québec à l’heure de l’IA - BaNQ
Je vous invite à prendre connaissance du communiqué du ministère de la Culture et des Communications (MCC) et de l’étude de faisabilité pour constater que le projet de création d’une IAG se fera en tout respect du droit d’auteur. De plus, les prochains 12 mois serviront à définir un pôle IA, se doter d’un cadre de gouvernance fédérée et d’un exercice de bacs à sable. À suivre, mais, pour le moment, sachez que Copibec souhaite mettre son expertise à profit et faire partie intégrante du projet comme mentionné dans l’article du Devoir paru le 8 mai dernier et de celui du MCC.
Impacts de l'intelligence artificielle sur les industries créatives
Rapport du Comité permanent du patrimoine canadien (Avril 2026)
Avec ce rapport comme lecture de chevet, il n’est pas rare qu’en rêve, je demande au ministre Solomon comment il va intégrer les recommandations dans sa stratégie numérique. Pour ma part, je tiens à rappeler qu’il existe une loi sur le droit d’auteur et qu’elle mérite d’être respectée sans condition. Poursuivre les investissements en IA, tout en l’outrepassant, c’est inexcusable de la part d’un gouvernement. Passez le mot.
Bonne nouvelle pour la présomption d'utilisation des contenus culturels par les fournisseurs d'IA
Du côté de la France, le projet de loi , voté en avril 2026, sera finalement présenté à l’Assemblée nationale en juin prochain. À suivre.
Dans le cadre de la révision de l’Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACÉUM), la Coalition pour la diversité des expressions culturelles (CDEC) a coordonné une première rencontre de son comité du Québec dédié à la culture et aux relations commerciales avec les États-Unis. Copibec était présent lors de cette réunion fort intéressante qui a permis aux différentes associations de présenter leur secteur et d’échanger sur leurs préoccupations avec madame Blais. D’autres rencontres sont prévues.
En terminant, restons vigilants et veillons à protéger nos contenus.
Christian Laforce
Directeur général




